Ma vie d’expatriée #11 : ces choses qui m’agacent

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Il y a trois semaines, je vous parlais de la distance dans le cadre du rendez-vous #HistoiresExpatriées mis en place par Lucie du blog L’Occhio di Lucie.
Ce mois-ci, le thème a été choisi par Ferdy Pain d’épice et parle de ces choses qui nous agacent dans notre pays d’adoption.

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Après vous avoir parlé de mes nouvelles habitudes depuis mon installation à Madrid, il est temps pour moi de vous confier ce qui m’agace dans la culture espagnole. Car oui, ce n’est pas parce qu’on vit à l’étranger que tout est rose et joli. Bien que je sois restée en Europe, la culture n’est vraiment pas similaire à celle de la Belgique et après un an ici, il y a certaines choses que je ne comprends toujours pas !

Évidemment, cet article n’est pas à prendre non plus au pied de la lettre. Les choses que je vais citer ci-dessous sont futiles et ne gâchent en rien mon expérience à Madrid 🙂
Pour rendre l’article davantage second degré, j’ai écrit ces choses qui m’agacent tels des « commandements » pour devenir un vrai madrilène 😉 .

 Dans la rue, tu ne céderas pas le passage

Vous marchez dans la rue, soudain, vous croisez un groupe de personnes fumant une cigarette ou qui vient de se croiser par hasard. Le groupe est littéralement au milieu du trottoir et bloque le passage. Pensez-vous qu’ils se bougeraient pour vous laisser passer ? QUE NENNI ! Non, ce sont eux qui sont dans le chemin mais c’est à vous de vous bouger. Et eux, continuent de rigoler sans broncher d’un cil.

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Dans le métro tu seras stressé

Dans le métro madrilène, on rencontre trois types de personne :

  • Celui qui n’attend même pas que tu sois sorti pour rentrer. J’ai réellement envie de pousser ce genre de personne ou de faire exprès de bloquer l’entrée pour ne pas qu’elle rentre. D’autant que la majorité des panneaux d’affichage sur le quai stipulent clairement qu’il faut d’abord laisser les gens descendre avant de monter dans le wagon (oui, le madrilène est de nature rebelle).
  • Celui qui, à peine le métro parti d’une station, pousse tout le monde pour descendre à la prochaine. J’ai à chaque fois envie de dire à cette dernière « Calme-toi Loulou, on a encore au moins 2 minutes avant que le métro n’arrive à ta station ». Ce type de personne qui, à cette même seconde où elle bouscule tout le monde, te demande si toi aussi tu vas sortir à la prochaine (traduisez par « pousse-toi de là si ce n’est pas le cas »).
  • Celui qui, visiblement, n’a pas le compas dans l’oeil (ou fait un déni) et ne comprend pas qu’il n’y a plus de place pour une personne, même petite et très mince. Ce qui m’agace le plus avec celle-là, c’est que Madrid n’est pas une ville perdue de campagne. En semaine et en journée, il y a des métros toutes les 2 à 5 minutes. Attendre ne va pas gâcher ta fin de journée, en somme.

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Jamais tu ne t’excuseras

Les espagnols (ou du moins, les madrilènes), n’ont pas l’excuse facile. Qu’ils t’aient poussé dans la rue, marché sur le petit orteil dans le métro, ils ont beau se rendre compte du mal fait, ils continueront leur chemin comme si de rien n’était. Ils ne disent pas souvent merci non plus lorsque tu les laisses passer. Et vraiment, c’est agaçant.
Si tu ne veux pas m’adresser la parole, tu pourrais au moins faire un hochement de tête ou un sourire en sign