Le tatoueur d’Auschwitz – Heather Morris.

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Il y a quelques semaines, j’ai terminé le roman « Le tatoueur d’Auschwitz » de l’auteure australienne Heather Morris. J’ai découvert ce livre via une critique de blog (dont je ne me rappelle plus le nom, mea culpa) et j’ai été très intriguée par cette lecture et cette histoire vraie !

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Le tatoueur d’Auschwitz, de quoi ça parle ?


Lale, déporté juif au camps d’Auschwitz, est tenu de tatouer les nouveaux prisonniers. Un jour, il croise le regard de Gita, et a un réel coup de foudre pour elle. Au cœur de l’enfer des camps de déportation, Lale et Gita vont vivre une histoire d’amour passionnelle, faite de moments simples, durs et précieux.

Ce que j’ai pensé du « Tatoueur d’Auschwitz » d’Heather Morris


J’ai eu un véritable coup de cœur pour ce roman mêlant Histoire et romance. Le style d’écriture est relativement simple et donc, adapté à tous les publics mais il faut garder à l’esprit que le thème est fatalement très difficile, surtout lorsqu’on se rend compte que tous les éléments décrits sont réellement arrivés.

A aucun moment, l’auteur du « Tatoueur d’Auschwitz » n’essaye d’être dans le mélodrame ou le pathos. Elle décrit des faits très durs et très violents sans jamais tomber dans le gore ou sans jamais les expliquer de manière horrifiante. C’est d’ailleurs ce que j’ai beaucoup aimé dans ce roman : la distance qu’elle prend et le respect qu’elle a envers Lale et Gita mais aussi toutes les victimes de cette atrocité de notre Histoire.

Du début, à son entrée dans les camps, jusqu’à sa mort, l’histoire et le parcours de vie de Lale sont incroyables. D’ailleurs, pour l’anecdote, il a longtemps hésité avant de la dévoiler et fort heureusement pour les lecteurs du monde entier, il a eu le temps de le faire quelques années avant de mourir. Cette histoire, c’est celle de sa vie mais aussi celle de millions d’autres personnes. Remplie d’humanité, d’amour, d’amitié, de résilience et de résistance. Cette homme a simplement eu une force incroyable, voire même surhumaine, en résistant à la cruauté des camps, en ne se laissant jamais démonter par les SS et en essayant de toujours trouver des solutions pour lui et les siens durant les cinq années où il a été enfermé.

En plus de relater l’histoire de deux âmes soeurs, « Le tatoueur d’Auschwitz » m’en a également beaucoup appris sur cette partie de l’Histoire qui me passionne depuis des années. Par exemple, je n’avais aucune idée que les « tätowierer » étaient des prisonniers, j’ai toujours cru qu’il s’agissait de SS. Qui plus est, ce poste de travail leur permettait d’être logés à « meilleure enseigne ». J’entends par là qu’ils avaient plus de rations de nourriture et qu’ils dormaient dans des couchages individuels, contrairement aux autres déportés du camps.

Si vous aimez les histoires vraies, les histoires d’amour et les récits en tous genres sur la guerre 40-45 et tout ce qu’elle implique (notamment, les camps, donc), je vous recommande à 1000 % ce roman ! Il est accessible tant aux adolescents qu’aux adultes et lecteurs « plus expérimentés » puisque, comme expliqué plus haut, il se lit très facilement et même si certains passages sont durs à lire, il ne tombe jamais dans le voyeurisme.

Avez-vous déjà lu « Le tatoueur d’Auschwitz » ? Qu’en avez-vous pensé ? 

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